La Terre pour maison

Petite tribu de Haute-savoie, piquée par l'envie d'aventure et de découverte. Nous mettons le cap pour les Amériques, du Sud au Nord, notre camion comme maison roulante et notre rêve en guise de boussole. Départ en Décembre 2012 !! retour pour 2014, en théorie. Le lien de la famille et des amis sera maintenu grâce à ce blog, profitez en. Bienvenus aussi à tous les curieux

Bo li vie, suite

22 avril: Cochabamba

Arrivés en fin d’aprem dans la grande ville surplombé par son Christ.

Christ de Cochabamba

Nous sommes en recherche d’un soudeur pour notre galerie et d’un mécanicien pour le camion de nos amis.

On se trouve un coin en quartier un peu résidentiel au pied du cerro du christ pour une nuit tranquille.

bivouac dans Cocha

Après une bonne soirée entre nous, Ecco couché suivi de peu par Louise et Eden.

Pyjama partytite histoire

 

Fab et Aline regarde un film au camion en veillant sur les petits bouts endormis tandis que Dam’s et moi allons arpenter la ville en bicyclettes.

Virée nocturne bien sympathique, Cochabamba bye night en 2 roues.

Pour le ptit dèj, nous aurons 3 anges au déjeuner et ce sera pur bonheur flottant dans le lait et les céréales.

3 anges débroussaillés

En 2 jours à Cochabamba :

Gros cracage en passant devant une vitrine...

Dulces irrésistible

Nous trouvons notre soudeur, et Fabrice son mécano.

Eden tombe en descendant du camion et ira à l’hôpital pour des points à la tête (mama mia !).

Heureusement rien de grave.

On explore la ville avec les enfants (c’est grand et il fait chaud !!) sans trop regarder les kms, ce qui nous vaut des bonnes nuits de sommeil.

Les ouvriers Boliviens sauront bien nous surprendre par leur débrouillardise. Ils se mettent en 4 pour trouver des solutions, avec les moyens du bord et sont vraiment sympathiques par dessus le marché.

Cochabamba

Bus

 pochoir

graff

 

Jeudi 25 Avril :

Récompense pour tout le monde, réparations et galerie sont au top après des heures d’attentes.

Rapide et super efficace, notre taller soudeur réalise en 1 jour et demi notre pazillia et nous la monte sur le camion.

Jhonny monte l'échelle et la galerie Madame travaille aussi

Youpii, on est trop contents et il nous l'a fait pour 850 Bolivianos soit environ 85 euros, avec l'échelle sur le côté.

l'atelier

Si vous êtes en voyage en Bolivie et que vous voulez arranger un peu votre camion : galerie, pare buffle, rampe de spots, pare choc ; bref, tous travaux avec soudure

Il y a de très bons ouvriers à l’entrée de Cochabamba et notamment Johnny Machaca entreprise : 2 hermanos

Avenida Villazon km 2 N°2708 - Cochabamba

Portables: 79968293 - 76975501

Entreprise familiale 2 Hermanos

Que nous vous recommandons vivement !

La galerie avec échelle sur le côté

Enfin parés, nous prendrons demain matin la route direction La Paz.

 Projections sur 2 soirs avec crêpes et tout le toutim:

1er soir alors qu’on sort de la route pour se poser en campagne et faire cuire une bonne parrilla, un homme nous convie à son village car il nous pense mal installés et que le coin est dangereux.

Quelques kilomètres plus tard, dans les graviers et la nuit, le camion stationné à 45° degrés, on est arrivés.

Dam’s s’est lancé dans une proposition de projection et on a tous adhérés, petits et grands alors on prépare tout.

Projection

 

Quelques habitants sont là, nous profitons tous ensemble de la projection. On doit pas être loin des 4000 mètres d’altitude.

pueblo 

Au réveil, gros mal de tête, puis sa passe.

penchés à 45°

Journée avec les enfants, on dessine, on joue, c’est la fête au camion.

 

Atelier scoubidous j'apprend le castellano Atelier crêpes avec 7 enfants

Aline prépare la pâte à crêpes avec 7 enfants, dont les notres, pour

la surprise de ce soir. Chacun veut mettre son petit grain de sel et participe activement.

Que de bonnes ondes, les enfants de notre famille voisine sont vraiment gentils, autour du jeu ils nous apprennent des choses et nous d’autres.

Ils sont issus d’indiens Aymara et le parlent très bien.

Alfonso, qui nous a amené à son village. Nous présente sa femme Isabelle, sa maison et les tapisseries (camas) en laine fait main qu’elle réalise.

Laine de moutons, pigments naturels. Du beau travail qui voyage désormais avec nous pour un pur souvenir de ce village.

La plus grande des filles de la maison voisine s'attèle aussi à son cama, dans la cour.

Cama fait maison de la laine au tressage.

 

Les habitants sont d’accord pour une autre projection ce soir et Aline et Fabrice ont préparés de quoi régaler tout le monde avec leurs crêpes.

Projection de

Fab aux platines Louisette aussi sait faire

confiture, miel, sucre, cacao

Ces aventuriers Breton ont même pris la billig (Chauffe crêpe) dans leurs bagages pour partager leur tradition et ce soir ça chauffe sec.

Le film, plus les crêpes bretonnes…

La séance a été bien appréciée, sourires à la confiture.

Ecco et Eden plongés dans le film en castellano, se régalent sous les étoiles.

Lundi 29 avril au matin, on range tout le bazard et on prépare des sacs de matériel scolaire pour l’école du village.

Nos petits voisins s’y trouvent et ce sera l’occasion de leur dire aurevoir.

Ecole du village accueil des enfants

 

Accueil du directeur et des professeurs, et des enfants bien sûr. Nous sommes conviés à un repas de queso, papas et riz.

repas avec professeurs et directeur papas, arroz y queso. MERCI

La discussion avec le corps enseignant était bien instructive mais s’est encore mieux d’être dehors à jouer.

Cour de récré

La timidité s’estompe tout doucement et c’est dans les chants de 5 petites filles me contant des histoires d’amour que je me laisse apprivoiser.

Et c’est là que les adultes avec leurs gros sabots, viennent tout gâcher.

« donnez nous le film d’hier pour l’école » dit le directeur

« cette petite est sans papa, il lui faut du matériel. Celle–ci n’est pas gâtée,  il faudrait aussi…. »

Dur dur. On apporte un petit peu et il en faut toujours plus.

Apporter une aide matériel demande quand même de la réflexion et un positionnement, même si bien sûr elle en vaut toujours la peine.

A qui donner pour être sûr que le matériel revienne à ceux à qui il est destiné, comment ne pas coller une image de généreux donateur à tous les voyageurs de passage en faisant ça, et comment rester équitable pour tous…

Des enfants plus intelligents que les adultes

 

Nous saluerons chaleureusement les enfants et remercierons pour  l’accueil avant de reprendre notre route.

 

LA PAZ

La Paz en bas, la ville

 

Avant d’arriver à La Paz on croit se tromper de route car elle a la réputation d’être toute en pente et il y a peut être des montagnes loin à l’horizon mais la route reste sur du plat…

Après le péage, on découvre ce trou aux pentes inondées de maisons.

La Paz est une ville incroyable dans laquelle on plonge.

Très moderne bien qu’incluant l’ancien dans son fourmillement.

Bâtiments neufs et dâtants de la colonisation, jeunesse pimpante aux 2 longues tresses noires, chapeau melon et habilée de la jupe traditionnelle mais moitié plus courte.

Avec les camions, nous arrivons à nous « faufiler » dans ce bazar de taxi, buses, pour nous garer vers le parc. Et pour la suite ce sera à 7 dans le taxi.

Visite du quartier des touristes avec son lot  de centaines de magasins vendants tous les mêmes choses mais jolis quand même.

Et au bout, le célèbre marché des sorcières aux échoppes remplies de remèdes, encents et grigris pour rituels domestiques.

Bien intéressant bien qu’ayant perdu un peu de son mysticisme.

J’y suis allée pleine d’entrain puis en entrant dans la boutique, je ne me suis plus souvenue de quel mal je souffrais.

Tant mieux, c’est peut être ça la vraie magie.

Les fœtus de lamas restent assez impressionnants, ces petits animaux séchés, morts avant d’arriver à la vie, sont déjà pas mal grand et tellement fin et élancés.

De les avoir vus galoper on s’étaient bien attachés à eux et vu la tête d’Ecco découvrant ses amis aux poils si doux complètements ratatinés…

ce n’est pas le souvenir que l’on va ramener, surtout que les douanes ne nous louperaient pas.

Il est utilisé en Bolivie pour protéger la maison et la famille en étant pour cela, enterré dans les fondations.

Pas de photos de tout cela pour satisfaire la curiosité.

Avoir un appareil  avec soi en permanence, c’est encombrant et tout ne peux rentrer dans cette petite boîte.

L’image des Boliviens, de la vie qui se déroule ici se prend difficilement en photo. Par respect sûrement, pudeur bien sûr.

Ekeko Parc La Paz

Sculpture "Ekeko", le petit Bolivien portant tout le nécessaire dans son sac.

Un porte bonheur apportant prospérité à qui le porte, ou ici à la ville de La Paz.

Rue 


Publié à 21:58, le 14/05/2013, Calamarca
Mots clefs : La PazCalamarcaCochabamba

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