La Terre pour maison

Petite tribu de Haute-savoie, piquée par l'envie d'aventure et de découverte. Nous mettons le cap pour les Amériques, du Sud au Nord, notre camion comme maison roulante et notre rêve en guise de boussole. Départ en Décembre 2012 !! retour pour 2014, en théorie. Le lien de la famille et des amis sera maintenu grâce à ce blog, profitez en. Bienvenus aussi à tous les curieux

Bolivie, mystique et farceuse

Avis aux voyageurs : un altimètre peut bien servir. On passe de 2000 à 4000 mètres en moins de 2 !

8.75 Bolivianos = 1 euros.

2 Bs pour 5 pains ronds, entre 8 et 10 Bs le paquet de clopes

Diesel: 3.70 Bs/ litre pour les habitants, 9 Bs prix international,

de 6 à 7 Bs prix "sans facture"

Dépaysement total . Ici commence une nouvelle page de notre aventure.

A la frontière déjà, il y a beaucoup de monde qui attend.

Les papiers se passent mais sur notre tampon visa, on ne nous a donné que 30 jours.

On apprendra plus tard que c’est pareil pour tout le monde et qu’il est possible de faire prolonger aux différents bureaux de douane du pays.

Des femmes en chapeau melon, longues tresses noires et jupes bouffantes colorées et transportent leur bébé ou des provisions dans un tissu de toutes les couleurs,

L’image sortie des reportages est là et cet ailleurs là nous met un grand sourire aux lèvres.

Plus de rue goudronnée, dans la 1ère ville que nous passons c’est de la terre battue.

Enfin sur la bonne voie pour Tupiza, un premier péage tenu par la gendarmerie et qui nous lance sur une route goudronnée.

Les tronçons sont payants d’une grande ville à l’autre, de 15 Bolivianos à 45 pour Potosi.

On change de fonctionnement, les bureaux sont à la wannegain (tiens c’est la première fois que j’écris ce mot !)

Mais le sourire du gendarme qui me sert la main et me souhaite tout sourire » bon voyage (felize viaje ) » me fait ravaler un fou rire nerveux tellement c’est hors normes tout ça.

Le soleil tape d’une force incroyable, derrière le pare brise on a les yeux tout rouge et on cuit à vue d’œil.

Va falloir se protéger, c’est l’altiplano Bolivien.

 

Cerro de Tupiza

Tupiza – 2 jours

Un bâtiment fini et décalé du reste

Découverte de la ville, hors normes, ses rues pavées à l’ancienne ou en terre, son marché extérieur ou couvert sous les halles, ses chiens en meute qui d’un coup vous suivent comme le propre maître (ça tombe bien, ils n’en ont pas) et ses habitants tout petits mais grands par leurs sourires.

 

Wiskyyyy !! (cheese)

Ecco est le seul petit blondinet aux yeux bleus et il a un succès fou. Che Hermoso (beau) !! est devenu son ptit surnom.

Les mamas et chicas le trouvent à croquer et il se fait offrir des tas de cadeaux.

Dur de mettre un stop sur les bonbons, gâteaux, caca col, etc… l’éducation en cours en prend un coup.

On veille au grain, c’est qu’il vaut son pesant d’or ce ptit bout là !!

Repas dehors – ¼ de poulet avec une assiette blindée de riz, spaghettis et frites = 2 euros environs soit 19 Bolivianos.

Internet au ralenti, des heures pour charger des photos qui s’effacent d’un coup si j’ai le malheur de vouloir utiliser la touche efface. 2 foix. Bon.

L’important c’est de vous donner des nouvelles et d’en avoir aussi.

Notre carte nous indique dans la région du Sud Lipez, des lieux magnifiques comme la laguna colorada, la laguna verde et les rochers surréalistes présents dans les tableaux de Salvador Dali.

La route pour y aller est une piste assez rude, il faut prévoir une semaine de raid. On fait un plein de course, eau, etc. avec dans l’idée de parcourir ses 800 kms les prochains jours.

Matin, en parlant avec un monsieur bien d’ici, la piste que nous envisageons est vraiment hard, il faudrait des pneus de rechange et des réserves de gazoil.

Ca risque d’être chaud et nous ne ferons pas les locos (fous).

A 200 kms de pistes il y a ausi le Salar d’Uyuni. Allons-y !!

Route pour Uyuni

 

 On est passé devant ce rocher, ça nous a fait penser à quequ' chose mais je m' souviens plus quoi...

l'a phallu k'ça tombe sur nous !

Bref.

L'altiplano, région aride -

ca vous vide la tête et vous prend toute votre énergie.

Mais bien que région très aride il n’y a pas que du sable.

cimetière

Il y a des bosquets piquants, des collines de roches rose, rouge, verte et bleu (bcp de minerais) et même des rivières ou juste leurs lit.

altiplano

La chaleur, l’altitude, la prout qui n’en finit pas.

Puis la nuit tombe et on croirait se perdre.

Mais au milieu de ça, il y a des villes et de la vie.

C’est vers 22h que nous verrons des lumières au loin, au milieu de nulle part, et en nous rapprochant ce sont milles lumières et une ville, avec hôpital, maisons, électricité, todo.

Hallucinant.

Heu la photo c'est au petit matin, des cochons farfouillants dans les déchets qui il faut dire sont malheureusements présents PARTOUT.

 

Le territoire est immense. La question se pose : mais comment vivent ses gens ?

Il existe au 21ème siècle, un endroit sur terre et sûrement encore d’autres inconnus, qui ont conservés la plus grande richesse du monde et résistent au poison de la mondialisation.

Une terre d’humanité où les gens se parlent sans se connaître et ont envie de te connaître, pour un moment ou des heures mais dans une rencontre franche.

Ils connaissent la nature qui les entourent et ne comptent pas sans arrêt chaque échange en pièce de monnaie.

La Bolivie.

Elle nous met une grande claque, car on y vit comme à un autre temps, que Damien et moi en tout cas n'avons pas connus mais qui ne nous paraît pas étranger pour autant.

Beaucoup de pauvreté et en même temps une population débrouillarde et qui connait si bien la terre.

Mais une population apparement en souffrance car autour d'elle le monde se développe à vitesse grand V et qu'elle reste en marge.

La balance serait quand même à rééquilibrer.

Toute l'authenticité de la Bolivie vient de là, elle regarde passer le train et ne peut qu'aller à son propre rythme, car elle avance  sur le dos d'un âne.

Désert du Salar

 

Ramaditas (entre Uyuni et San cristobal):

Trompés de route pour atteindre le Salar, nous demandons notre chemin au village de Ramaditas.

Prêts à repartir, on se regarde en se disant que c’est un bon destin en fait et que l’endroit serait idéal pour s’arrêter.

Nous distribuons du matériel scolaire au 5 familles rassemblants 20 enfants, et un sac spécial pour la maîtresse qui s’occupe de l’école du village.

Crayons de couleurs, gommes, taille crayon, ciseaux, règles et papier. Merci Maped, merci Sylvain. Que de sourires !!

Les villageois acceptent avec joie une projection nocturne et parmi les 7 dvd que nous proposons c’est « Un monstre à Paris » qui l’emportera. (même pas influencés en plus)

Projection à Ramaditas

Nuit tombée, il fait froid mais envelloppés dans des couvertures, nous passerons un moment formidable.

Parents et enfants sont ravis.

Nous aussi, heureux et Ecco a regardé le dessin animé en entier, en castellano !

 

l'école

Au matin, nous sommes invités à l’école où la maîtresse nous sert chacun une assiette de quinoa cultivé au village et du lama. Whhhhaaaa !!!

On s’est sentis tout gênés. C’était trop bon (mais Ecco n’a pas su que c’était du lama, ses grands copains).

En cadeau aussi un sachet de quinoa, d’antan déjà nourriture des Incas. Milles merci !!

les 11 élèves tout cycles confondus

Ecole de Ramaditas  basket avec les enfants

 

On passera du temps à l’école, à jouer dans la cours avec les enfants avant de partir à grands coups de klaxon.

On leur a laissé le film ! (z’inquiétez pas, ils ont le matos )

Inoubliable.

 

Salar d’Uyuni – Bon ben, le plus grand salar du monde quoi !! Blanc de blanc.

Salar d'Uyuni

 

Conduite lunaire sur banquise infinie, une lumière aveuglante sur cette piste de sel qui craque sous les pneus. conduite lunaire

 

Yahoo !!  Gymnastique !!

 

Au milieu de ce désert de sel, une maison en brique de sel et un cercle où volent au vent les drapeaux de toutes les nations.

drapeaux des nations à Uyuni

 

Maison de sel Briques de sel

 

Tention les UV !!

 

De retour à Uyuni, On a fait laver le camion pour éviter qu’il soit rongé par le sel et Ecco jouait si bien avec Tatiana, la fille du gérant que nous avons dormis sur place.

Ecco et Tatiana au lavadero

 

Nuit glaciale !!!!! (le poêle est condamné temporairement pour cause d’infiltrations intempestives)

Uyuni au crépuscule

Au matin après un plein d’eau. En route pour Potosi.

Le Salar au loin s'étale à l'horizon...

Horizon blanc

Des paysages secs d'un rose virants au bordeau nous accompagnent toute la route,

et la route est goudronnée ce coup-ci.

terre rose

 

Potosi

Une ville vraiment Bolivienne, posée au milieu de tout et de rien,  vraiment pleine de cette bonne énergie (buona onda) qui ne vient pas de la beauté des édifices mais plutôt de ses habitants.

Energie qui règne ici partout où il y a de la vie.

Ca grimpe. On crapahute pour découvrir un peu.

Le cerro coloré domine la ville tintée de l’ocre des briques de terre. Un vrai gruyère à ce qu'il paraît tant la quête d'or y aura creusé d'inombrables galeries.

Potosi Cerro de Potosi

L’air est pollué mais on finit par l’oublier car tous les 2 mètres, Ecco le petit blondinet créé ravissement et enthousiasme.

Il ne passe pas inaperçu et passe de carresse sur la tête en gâteau en ballon. Impressionnant.

Dans la soirée, Ecco et moi dessinons au camion

Dessin Artist at work

 

Et Dam’s rencontrera Omar et Luis, natifs de la ville et Quechua de source.

Omar, Dam's et Luis

Ils festoient tranquilles et prévoient qu’Omar (25 ans) viendra demain avec nous pour Sucre, là bas il y a sa femme et ses 2 enfants.

Rdv 14h avec Omar. Ses sœurs et sa maman sont venues aussi, voir qu’on était réglos et surtout faire connaissance avec nous.

 

du rose au vert

Vers 19h nous arrivons dans un village à 15 min du centre, de nuit, Juana la femme d’Omar tient un kiosque.

Rencontre timide et houleuse pour notre ami qui n’était pas venu depuis 2 mois et se fait envoyer sur les roses.

Invitant tout le monde au camion, un peu de jonglage au feu, accordéon et scie musicale sauront détendre l’atmosphère.

Ecco lui, s’est déjà fait des amis, Fernando et Fernanda.

Fernando  Fernanda

Jeux au camion

 

Le lendemain

Quelques courses au marché de Sucre. Jolie ville, trés étendue.

Ca monte et ca descend...

On cherche à la fois de quoi faire réaliser une pazillia (une galerie pour le camion) et de quoi préparer la parilla (grillades).

Omar nous présente chez les ouvriers soudeurs, pour un prix plus juste c'est toujours mieux pour un gringo d'être accompagné par un copain bolivien..

Vers 16h, à table pour un buffet riche de pleins de choses (salade de tomates, choclo, pommes de terres, viandes: chorizo, poulet, sauce épicées aux tomates)

Le kiosque de Juana Parilla avec Omar et Juana

Et moments de partage entre nous.

Nous repartirons le lendemain aprem, après un quotidien passé avec Juana, Omar, Fernando et Fernanda, entre le kiosque, le camion, la maison de Juana et l'animation de la place.

Lessive chez Juana avec les canards

On le prend maman ?

 

Dans toute la sobriété de la petite maison de terre et la convivialité du petit kiosque à l’abri des parasols de tissus tendu.

Nos aurevoirs alors qu’Omar nous accompagne dans la bonne voix pour Cochabamba se feront les larmes aux yeux de ce gros ours au cœur tendre.

La puissance d’une rencontre se passe souvent bien au-delà des mots, certains sentiments n’attendent pas d'évenements exceptionnels pour exister en nous.

dino ?

En parallèle: Par mails nous suivons nos amis du cargo, Aline, Fabrice et leurs enfants, Louise et Eden avec qui nous avions créée une belle amitié sur les flots Atlantiques et premier pied à terre en Uruguay.

Ils vont bientôt arriver en Bolivie et on espère vraiment pouvoir se croiser quelques part, seulement ils passent par Santa Cruz et nous, pas forcément.

En direction de Cochabamba, il y a un croisement vers Totora où l’on choisit soit d’aller à Cochabamba, soit Santa Cruz et on biffurquera en fonction de leurs nouvelles.

pêche à la dynamite... prohibido bien sûr !

nuit au bord du rio asséché

rose dans le ciel et sur la route de terre

 

Alquile 

Payage au croisement des routes pour nos 2 directions. Autostopeur : un messieur demande si c’est possible de le transporter jusqu’à Santa Cruz avec une dizaine de sacs d’oignons.

Ca parait fesable.

Nous voici lancés encore dans une de ces aventures mes ailleux !!

Déjà il faut imaginer toujours cette route de graviers, terre, pierres qui monte et qui descend et sur laquelle chaque km parcouru représente le double de temps.

Notre ami  Julian nous conduit juqu’à son village par une route encore plus crapuleuse, ca balance sec et les virages sont serrés . Pas de quoi effrayer Dam’s bien évidemment.

on vient pas là par hasard..

La belle des champs, fille de Jullianle clown des champs...

 

Les sacs d’oignons sont dans les champs, tout le monde met du cœur a porter un a un les sacs pour les charger dans le camion, 5,10, 15….

Jullian aux ptits oignons ça se remplit...

 

Puis des tomates… Heu, on va ptêtre s’arrêter là !

La famille est là pour aider et nous embarquons aussi finalement la soeur, la femme et la ptite dernière.

Il est déjà 5 heure et la nuit tombera bientôt. On ne se doutera pas encore du temps qu’il nous faudra pour aller jusqu’à Santa Cruz.

Et bien c’est simple, nous n’arriverons que le lendemain soir…

Imaginez encore, le sol du camion recouvert de sacs de jute dans une puff à vous tapisser le fond des narines et de tous les placards.

 

Les hommes sont dans la cabine devant et femmes et enfants entassés derrière. Accrochez vous à ce que vous pouvez !!

On discute mais pour moi, c’est dur de les comprendre. Les 2 femmes parlent beaucoup en Quechua… ça n’arrange pas le dialogue.

Première nuit, on s’arrête vers 10h pour manger un bout au bouiboui du coin, seul la grand-mère dormira dans le camion, moitié sur le canapé moitié sur les sacs.

Levés au champ du coq, route du lendemain aussi folklorique puis enfin, une route goudronnée.

 

Ecco s'adapte à toute situation

 

Après une halte cher le neveu qui lui cultive des fruits, il faudrait encore s’arrêter cher la cousine… dormir ché elle, tralalli tralala…

Non ça ira !

On commence a être un peu saoulés par la route et on voudrait avoir le temps de se trouver un coin sûr pour la nuit en arrivant dans la grande ville.

C’est vers 18h qu’on mettra les roues dans le traffic bondé de Santa cruz, ça klaxonne, ça se bouscule.

Depuis les fenêtres, je vois qu’on fait souvent des haltes, Julian descend, va dans un magasin et revient.

Je vois aussi Dam’s dans son rétro qui perd patience.

Puis d’un coup, on se gare à droite.

_« Laisse tombé, on décharge là, y se foutent trop de notre gueule. »

En effet notre amigo Jullian se fait le tour de la ville des négoces pour vendre ses oignons !

Et là vous le croirez ou non, on est des gens gentils mais on a des limites.

Tout le monde descend, les oignons, les tomates.

Arrivés en ville, Dam’s demandant à Jullian où est ce qu’on déchargeait, celui-ci répond en riant, « un peu partout »

Dam : « a daccord, mais tu comptait nous le dire à un moment donné ? »

Jullian : « sisi (oui, oui), hihi, un ratito ! (un pti moment) »

Dam : « je crois pas que tu ferais ça avec un bolivien. »

Jullian : "Aaah, no… »

Dommage.

On aura quand même donné notre coup de main, vécu cette rencontre et ce bout de chemin à la bonne franquette.

On ne peut pas leur reprocher d’avoir essayer, l’adage est sans frontière.

« Qui ne tente rien, n’a rien. »

Mais sans respect et franchise chez nous ça ne marche pas bien.

Pas de rancune, nos amis boliviens nous offrent généreusement des légumes et nous laisse bien 5 kilos de miel pour le déplacement.

Il fait nuit, la ville de Santa Cruz grouille d’un bazar suffoquant, voitures, pollution…

Pas très inspirés, on cherche à ressortir de la ville. Bazar.

Contrôle de police, Dam’s se retrouve au poste entourés de 5 gendarmes (uniformes kaki) dont un qui parle allemand (« vous parlez allemand ? » _ « Heuu, non. »)

Tout ça pour dire que la ville de Warnes que nous traversons est interdite au PL.

On se trouve enfin un coin pour dormir, le camion ressemble à un terrain de cross et ça fleur bon l’oignon !! hummm !

Bonne nuit !

Nous attendons des nouvelles de nos amis du bateau, les bretons de la Bourgui’breizh family.

Internet, pas de nouvelles. Squat au camion dans cette, Ecco tousse beaucoup et a de la fièvre, la chaleur est étouffante, tropicale.

Petite balade au soleil couchant pour se trouver un meilleur coin pour la nuit

Et là en peu de temps d’interval, on nous demande 5 Bs pour payer le passage d’un pont, en fait c’est pour payer la coca du passeur

Et après, les gendarmes viennent nous déloger de notre coin en bord de rivière, dangereux apparement donc ça partait d’une action

Mais l’ancien de la police nous demande quand même de payer son gazoil. Dam’s lui mettra un stop et nous faisons marche arrière pour dormir dans la ville,

En bord de route.

Lendemain, bcp de temps au camion avec Ecco pendant que Damien recherche notre taller soldadura (ouvrier soudeur) pour faire notre galerie.

Mais il ne trouvera pas. On ne se sent pas très à l’aise ici, on se sent regardés, personne ne nous sourit.

Autant des fois le côté "gringos bien visibles" se dissipe autant là il est flagrant.

Nous n'avons pas de quoi nous ennuyer, il y a le miel à filtrer.

Miel avec tout dedans

Old school apiculteurdu fin nectar

 

 

On écrit à nos amis que nous partons pour Cochabamba, par la route qui longe la forêt amazonienne, et qu’ils peuvent nous rejoindre en route si jamais.

route bord AmazonieDam's revit

 

Villa Tunari

junnnngle

 

Tout le long de la route, la forêt est belle et dense,bananiers, rivières, il y a pleins de petits villages et... beaucoup de poids lourds.

Villa Tunari nous paraît accueillante. On trouvera à passer 2 rivières en camion pour aller se garer au plus près du Rio.

uneet deux

Avec cette chaleur, c’est le bonheur de mettre les pieds dans l’eau.

Ecco, encore un peu enrhumé, revit et s’en donne à cœur joie.

C’est le moment pour une grande lessive dans la rivière .

Nous passerons encore du bon temps le lendemain, entre rivière, sable, rochers et jungle.

Dimanche matin, enfin des nouvelles. Nos amis roulent dans notre direction : « Attendez-nous ! »

Et nous disent arriver aujourd’hui !

 

En effet, de retour du parc, il sont au camion.

C’est la joie de se retrouver, autant pour les enfants que pour les grands.

Bonheur d’être ensemble, on arrête pas de parler et se raconter milles choses de nos voyages respectifs.

Voilà 4 mois que l’on s’était quittés.

Baignade au Rio

spa plein air Louise la potière

 

le soir un bon resto le soir où nous goûterons le surubi (poisson d’ici) et du tatù (sans grand intérêt surtout aux vues de la petite bête à carapace que s’est !!).

Demain, en route pour Cochabamba.

Une route avec pas mal de poids lourds à doubler dans cette montée en lacet sillonant la fôret.

 

En haut, le paysage change d’un coup pour des allures de montagne. Il fait plus froid, il y a des pins et un lac.

Magnifique !!

lac dans la forêt

EdenCochabamba, Villa TunariSucrePotosiSalar d'UyuniUyuni



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